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Abstract

Sur la base des recherches menées sur la méditation de pleine conscience, ce Travail étudie le cas de quatre élèves de 7ème année Harmos et quatre élèves de 6ème année Harmos, ayant vécu cette expérience. Les séances de méditation de pleine conscience inspirées de l’ouvrage « Un prof heureux peut changer le monde » (Nhat Hanh et Weare, 2018) ont été menées en classe et réalisées en tant que rituels, d’environ cinq minutes, dans le but de savoir comment les élèves vivaient celles-ci et où est-ce qu’ils dirigeaient leur attention durant ces moments. Les exercices que nous avons pratiqués portaient sur la pleine conscience de la respiration, notamment sur son mouvement. Pour obtenir des réponses, nous avons d’abord relevé la direction de leur attention à l’aide d’entretien d’auto-confrontation possibles grâce à la présence d’une caméra en classe, et par la suite, nous avons changé d’outil de recueil de donnée et avons réalisé des entretiens d’explicitation. Afin de traiter nos données, nous avons formé plusieurs catégories pour l’attention et pour le vécu puis nous les avons croisées avec les éléments de notre cadrage théorique. Ces derniers sont le moment présent, l’inconfort, le non-jugement et l’attention endogène ou également dite volontaire. Notre recherche montre que, durant les séances ritualisées de pleine conscience, les élèves portent leur attention sur plusieurs éléments qui les entourent au moment présent et non pas uniquement sur leur respiration. Mais est-ce un problème ? De plus, quelle est l’influence du vécu des élèves durant ces séances sur la poursuite ou l’abandon de la pratique ? Enfin, autrui est-il une source d’attention exogène et ferait ainsi « sortir » les élèves du travail de la méditation de pleine conscience ?

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