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Abstract

L’évaluation sommative ne représente qu’une étape dans le processus d’apprentissage et d’évaluation des élèves, mais elle est lourde en termes d’enjeux pédagogiques. En effet, la sélection opérée par les institutions scolaires s’opère principalement sur la base de notes attribuées aux élèves à travers de telles évaluations. Au vu de l’actuelle omniprésence de cellesci dans le parcours des jeunes en formation, on peut aisément comprendre comment celles-ci peuvent devenir si anxiogènes. Elles finissent alors par faillir à leur mission, servir de prises d’informations permettant de favoriser les apprentissages, au profit de leur fonction de classement et de sélection. Le travail de recherche présenté ici vise à offrir un premier tour d’horizon des pratiques évaluatives implémentées en biologie au postobligatoire. Il concerne les évaluations sommatives distribuées aux élèves inscrits en Ecole de maturité et en Ecole de culture générale, lors de leur première année de biologie au postobligatoire. Cette analyse tente d’apporter des éléments de réponse quant à l’influence du type de classe, de l’enseignant et du sujet sur la complexité de travaux écrits récoltés auprès des enseignants d’un gymnase du canton de Vaud, ainsi que sur les types de consignes contenus dans leurs énoncés. Au terme de ce travail, il semble être possible d’affirmer que les élèves sont évalués de façon relativement homogène dans les trois types de classes inclus dans l’analyse, tant au niveau de la complexité des tâches évaluatives qui leur sont son proposées que des types de consignes retenus dans les énoncés, du moins en ce qui concerne les enseignants ayant participé à l’étude. En revanche, le sujet évalué semble avoir une incidence non négligeable sur la complexité des questions posées, alors que les types de consigne retenus semblent dépendre fortement du style personnel de l’enseignant qui a rédigé le travail écrit.

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