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Abstract

Notre mémoire est consacré à la question de l’école à la maison, dans le canton de Vaud. Bien que le phénomène soit avant tout anglo-saxon, le canton de Vaud n’est plus en reste, En effet, sur les mille enfants environ qui, en Suisse, ne fréquentent ni l’école publique, ni d’écoles privées près de cinq cents le sont dans le seul pays de Vaud. Il est vrai que la loi cantonale est très libérale en la matière ; la plus libérale du pays en réalité et ceci explique que partout, en Suisse, de nombreuses personnes qui ne sont pas autorisées à faire l’école à la maison à leurs enfants « s’expatrient » de leur canton d’origine afin de venir s’installer dans le canton de Vaud. La question du profil des familles faisant l’école à la maison nous semblait importante et c’est pourquoi nous avons pris le parti d’une étude empirique, par le biais d’interviews de ces familles. Il est apparu que les motifs pouvaient se retrouver dans trois grandes catégories : celle du voyage, celle d’une philosophie de vie particulière et celle d’une incompatibilité irréconciliable de l’enfant avec le cadre scolaire Nous voulions nous intéresser à ces enfants que l’on ne rencontrera pas en tant qu’enseignant, afin de nous interroger sur ce phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur. D’abord, la rédaction du mémoire nous a ouverts à des formes alternatives d’instruction. Ensuite, la discussion avec les familles et les membres des associations nous ont permis de mesurer les difficultés que peut parfois revêtir le dialogue entre l’école et les parents. Enfin, tout ceci nous conduit naturellement vers une remise en question de l’enseignement traditionnel. Il ne s’agit pas évidemment de faire table rase de ce qui en constitue la substance, mais de s’interroger sur l’importance des sujets abordés, le sens des évaluations, et l’inclusion scolaire que certains parents ayant fait le choix de la scolarisation à domicile interrogent fortement.

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