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L’identitovigilance a connu un essor ces dernières années avec un intérêt particulier pour la gestion de la qualité et de la sécurité, notamment en radio-oncologie. En France, à la suite des accidents d’Epinal et de Toulouse, l’ASN a pris des mesures drastiques dans le domaine de la radiothérapie. Dans le cadre de notre étude, nous nous sommes intéressés à la situation actuelle en suisse romande afin d’étudier les procédures mises en place et les moyens d’optimisation envisageables en terme d’identification du patient. Les entretiens semi-directifs et les analyses qui ont suivis nous ont permis de lister passablement de moyens mis en place dans certains services, comme l’usage de la photographie ou des check-lists ainsi que ceux qui pourraient être envisagés à l’avenir, tels que l’identification électronique (RFID) et la biométrie. Une véritable culture de l’erreur peine à voir le jour dans les services actuels. Nous avons pu constater que le rôle du facteur humain est inéluctable, en lien avec le stress lié à la surcharge de travail. La sensibilisation du TRM ainsi que la responsabilisation de ses actes et des conséquences possibles sont des éléments inhérents à la bonne pratique. La technologie mérite d’être utilisée à bon escient. Pour ce faire, elle doit absolument servir de complément en ne suppléant ainsi pas au technicien en radio-oncologie. Notre étude s’adresse ainsi inévitablement à eux, mais également aux patients qui se doivent de rester acteur de leur traitement afin d’optimiser la qualité et la sécurité aux seins des services.

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