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Problème : Depuis quelques années, la tendance à la désinstitutionalisation des patients a placé les proches en première ligne dans les soins et en ont fait des partenaires à part entière pour les professionnels de la santé. Ceux-ci sont souvent peu soutenus, peu encadrés, et paient parfois de leur santé leur investissement auprès de leur proche malade. Comme le préconise le centre d’intérêt de sa discipline, il est du devoir de l’infirmier de mettre en place des interventions pour prévenir l’apparition de ce fardeau. La question posée ici est donc de savoir quel signes cliniques détectables par l’infirmier sont-ils annonciateur d’un fardeau trop lourd chez les proches aidants de patients schizophrènes ? Méthode : Le travail prend la forme d’une revue de littérature. Deux bases de données ont été consultées et neuf articles ont été sélectionnés puis analysés. Résultats : Si, aucun « signe clinique » précis n’a pu être mis en avant, plusieurs facteurs propres aux caractéristiques du proche aidant et du patient ont été mis en évidence comme pouvant influencer le fardeau. Conclusion : Faute d’indicateurs précis, c’est grâce à la relation qu’il crée avec l’aidant que l’infirmier doit pouvoir évaluer le vécu que celui-ci a de la maladie de son proche. L’infirmier doit donc l’intégrer comme un partenaire dans le projet de soins, mais aussi s’inquiéter de son vécu de la situation de son proche.

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