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Introduction : En ventilation non invasive (VNI), la présence de fuites non-intentionnelles peut être à l’origine de déclenchements intempestifs du ventilateur. Ces asynchronies sont problématiques car elles génèrent de l’inconfort chez le patient, ce qui peut conduire à l’échec du traitement. Deux types de ventilateurs sont utilisés pour la VNI : les ventilateurs de soins intensifs (VSI) et les ventilateurs dédiés à la VNI (VVNI). À l’heure actuelle, la plupart de ces machines disposent d’algorithmes de gestion des fuites permettant de limiter ces auto-déclenchements (AD). Plusieurs études ont comparé l’efficacité de ces algorithmes, mais aucune n’a pu démontrer la prédominance d’un type de ventilateurs à limiter les AD. Objectif : Le but de notre revue est de déterminer si, en présence de fuites non-intentionnelles simulées sur banc d’essai, les VSI limitent les AD aussi efficacement que les VVNI. Méthodologie : La recherche documentaire a été réalisée entre septembre 2013 et janvier 2014 sur les bases de données PubMed, CINAHL, Embase et PEDro. La sélection des études a été effectuée au moyen des critères d’inclusion et d’exclusion établis. Résultats : Après sélection, trois études ont été incluses. Sur un simulateur pulmonaire, les VVNI ont tendance à limiter davantage les AD que les VSI. Cependant, les résultats de ces derniers sont hétérogènes car certains ventilateurs présentent des résultats comparables aux VVNI. Conclusion : Les VVNI ont tendance à mieux se synchroniser lors de la phase de déclenchement. Toutefois, l’hétérogénéité des résultats implique de considérer les modèles plutôt que le type de ventilateurs.

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