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Introduction : Malades ou accidentés, les enfants sont confrontés dans le contexte médical à de nombreux actes douloureux. Les trottineurs en bonne santé sont également sujets à la douleur avec les vaccinations ayant lieues pour la plupart entre 0 et 2 ans. La douleur est encore souvent sous-estimée et sous-traitée en pédiatrie ; et ce phénomène est d’autant plus important qu’il peut laisser sur l’enfant des conséquences à long terme. Objectif : Déterminer l’efficacité de la distraction sur la perception de la douleur du trottineur lors d’actes douloureux subis dans un contexte médical. Méthode : Les recherches faites sur les bases de données CINHAL et Medline-PubMed ont permis une sélection de huit articles de type quantitatif et mixte. Chacune de ces études primaires étudie différents moyens distractifs lors d’actes douloureux tels que l’injection, la ponction veineuse, ou actes invasifs faits aux soins intensifs et avance des conclusions sur l’efficacité de l’intervention de distraction dans la diminution de la douleur des enfants. Résultats : Parmi les recherches analysées, cinq tirent des conclusions positives sur l’efficacité de l’action distractive lors d’un soin douloureux (dont trois qui utilisent la distraction passive). Au contraire, trois recherches ne rapportent aucune baisse de comportement de la douleur chez le trottineur avec la distraction. Discussion : De nombreux facteurs influencent l’efficacité de la distraction sur la diminution de la douleur du trottineur : l’attractivité du moyen distractif utilisé, l’introduction de la distraction, l’engagement de l’infirmière dans l’intervention, l’engagement de l’enfant, le rôle parental, le contexte et les expériences passées. En fonction de la maîtrise de ces influences, la distraction a le potentiel d’aider au soulagement de la douleur de l’enfant ; et ce, particulièrement dans la phase de rétablissement du soin douloureux.

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