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Problématique : Le nombre d’interruption volontaire de grossesse [IVG] en Suisse n’est pas négligeable. Dans un service de gynécologie, lorsqu’une femme, accompagnée parfois de son conjoint ou de sa famille, vient subir un avortement, elle rencontre divers professionnels de la santé, tels que des infirmiers(-ères) lors de la prise du médicament abortif ou de la chirurgie. Malgré une prise en charge pluridisciplinaire, peu de temps est finalement accordé à ces patientes, parfois déstabilisées dans leur intégrité physique ou psychique. L’infirmier(-ère), alors en première ligne le jour de l’IVG, peut créer une atmosphère de soutien, notamment par ses attitudes bénéfiques pour les patientes. Méthode : Une recherche sur les bases de données CINHAL et PubMed a permis la sélection de 8 articles de recherche primaire à propos de l’avortement et de la prise en charge soignante. Résultats. Les attitudes retenues par les articles sont l’empathie, l’authenticité, le non-jugement, le positivisme et l’acceptation. Conclusion : La prise en charge des femmes et de leur conjoint dans l’avortement est pertinente pour l’activité infirmière. Souvent mal entendu, les hommes sont davantage mis à l’écart, alors qu’ils sont également affectés par l’intervention. L’accompagnement infirmier est, pour la plupart des patientes, une action positive et bénéfique pour leur rétablissement.

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