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En radiologie forensique, les projectiles provoquent des artéfacts sur les images de tomodensitométrie. Les deux principaux artéfacts qui nous intéressent pour cette étude sont l’artéfact métallique et l’artéfact de durcissement de faisceau. Ces derniers empêchent une lecture de clichés aisée dans la mesure où la visualisation du projectile ainsi que des tissus mous est parasitée. Ce travail vise à déterminer quels paramètres d’acquisition et de post-traitement d’image permettent d’optimiser la lecture de clichés. Il compare en particulier deux protocoles contenant des méthodes de reconstructions différentes, à savoir, la rétroprojection filtrée et l’algorithme itératif ASIR. Des images ont été acquises avec le scanner du centre universitaire romand de médecine légale à Lausanne (CURML). Le centre de physique et balistique forensique de l’institut de médecine légale de l’université de Berne nous a fournis quatre blocs de savon balistique contenant différents projectiles : l’Action 4, le Winchester 308, le GP11 et le GP90. Après différents traitements d’images, les clichés obtenus ont été évalués via un questionnaire par le personnel de médecine légale du CURML et un inspecteur de police. Les résultats ont montré que le protocole avec une méthode de reconstruction par rétroprojection filtrée favorise la visualisation des contours des différents projectiles ainsi que celle des tissus mous. L’échantillon était restreint, mais spécifique. Ainsi, bien que les résultats ne puissent pas être significatifs, nous pouvons donner une orientation plus précise quant aux paramètres techniques à utiliser pour optimiser la visualisation d’un projectile en médecine légale lors de cas réels.

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