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Abstract

Introduction : L’incidence et la prévalence de l’obésité augmentent depuis plusieurs années. La prévalence est passée de 5,4% en 1999 à 7,1% en 2012. Entre 1990 et 2014, les filles en surpoids représentaient 5,2% et 8,3% de garçons ; et l’obésité concernait 7,7% de filles et 12,8% de garçons. Les répercussions de cette augmentation se manifestent sur les adolescents, leurs familles et sur les coûts de la santé. Cette recherche visait à améliorer les programmes de prévention et de promotion existants en pratique, pour diminuer ces incidence et prévalence. La théorie de promotion de santé de Nola J. Pender propose des pistes pour améliorer la prise en charge de ces adolescents. Méthode : Une revue de littérature a été réalisée. Les bases de données étaient Medline et CINHAL. Six articles ont été analysés dans ce travail dont trois études quantitatives, une qualitative et deux mixtes. Les critères de sélection et la stratégie de recherche ont permis de limiter le nombre d’articles. Résultats : Les résultats montrent que la prévention de l’obésité nécessite une activité physique régulière et une alimentation saine. Il est important, pour une prise en charge optimale, d’associer les adolescents, leurs familles et proches dans les programmes de prévention et les stratégies mis en place par les professionnels et les services étatiques. Conclusion : La régulation des coûts dans les programmes de prévention de l’obésité et la promotion de la santé ainsi que des stratégies motivationnelles permettent d’améliorer ce qui existe déjà dans les cantons.

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