Files

Action Filename Size Access Description License
Show more files...

Abstract

A l’heure de l’harmonisation des cursus scolaires (HarmoS) et du Plan d’études romand (PER), des nouvelles compétences à enseigner ont vu le jour : « les compétences transversales » et « la formation générale ». Ces compétences sont une extension des compétences psychosociales telles qu’établies par l’OMS en 1993. Une partie de ces deux matières figurait dans le Plan d’études vaudois (PEV) sous la forme de recommandations. Elles sont donc passées du statut de recommandations à celui de compétences à atteindre. Les enseignants devront s’investir afin d’améliorer le climat scolaire, en participant d’une part à des projets d’établissement et d’autre part en enseignant les compétences psychosociales à leurs élèves. Ces nouvelles facettes du métier d’enseignant supposent un engagement relationnel et émotionnel (Curchod et al., 2011, p.185) qui n’est d’ailleurs pas sans risque pour les enseignants. Les missions de l’école ont changé notamment avec l’introduction de l’enseignement des compétences psychosociales, mais la structure de l’école vaudoise en trois filières n’a pas changé. J’ai cherché, au travers de mon mémoire, à savoir ce que les enseignants pensaient de cet enseignement et s’ils le pratiquaient déjà. Je me suis posé la question suivante : Est-ce que l’importance que les enseignants accordent à l’enseignement des compétences psychosociales varie d’une filière à l’autre ? Est-ce que les filières ont une incidence sur la manière dont les enseignants perçoivent l’enseignement des compétences psychosociales ? Mon mémoire se base sur l’analyse des réponses de quarante-sept enseignants du canton de Vaud qui ont répondu à un questionnaire portant sur l’enseignement des compétences psychosociales. Les résultats sont exploratoires, mais permettent de soulever bon nombre de questions que je juge intéressantes et qui sont au cœur de l’actualité !

Details

Actions

Preview