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Abstract

Pour accompagner une pédagogie coopérative (Henri & Lundgren-Cayrol, 2001) orientée sur le contrôle continu des connaissances de ses élèves, l’enseignant recherche le soutien d’une solution informatique spécialisée dans la didactique d’économie politique et des calculs économiques. Dans l’idéal, celle-ci lui fournirait non seulement des statistiques sur les causes des erreurs commises par les élèves lors de leurs devoirs à la maison, mais également les causes elles mêmes. Ceci lui permettrait d’utiliser le temps de classe pour retravailler avec précision les causes d’erreurs les plus répandues. Ces solutions informatiques se distinguent des « machines à enseigner » de Bruillard (1997) car si ces dernières sont capables d’interactivité intelligente, c’est dans le cas présent l’enseignant qui conserve cette prérogative. Il s’agit donc plutôt d’explorer les « machines à transformer » de Bonniol & Vial (2009), afin de permettre à l’enseignant de combler les manques et les lacunes, sans pour autant devoir concevoir des séquences d’énoncés de problèmes minimalistes et des batteries de réponses exhaustives. Ainsi, dans ce dédale de types de solutions, certaines, en développement, incluent des moteurs d’analyses syntaxiques et des librairies de problèmes propres à la didactique de l’économie politique. Est-ce, comme le laisse penser les travaux de Martin Greenhow de l’Université de Brunel, l’ébauche d’une réponse à la problématique soulevée dans ce mémoire?

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