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Abstract

Le syndrome du burnout a été étudié pour la première fois en 1974. Il désigne un état d’épuisement professionnel lié au stress du travail. Depuis, il s’est appliqué à plein d’autres type de population, dont, dernièrement, à celui des élèves : ceux-ci sont vus comme exerçantun métier, le « métier d’élève ». Ce syndrome est étudié selon trois dimensions : 1) unépuisement attribuable aux demandes de l’école 2) une attitude cynique et détachée vis-à-visde l’école et 3) un sentiment d’inadéquation face aux exigences de l’école. Outre le fait que le burnout est un phénomène important chez les élèves (certaines études donnent 10 à 15% d’élèves en burnout), une conséquence de ce syndrome est le risque que l’élève entre en dépression. Afin de mieux prévenir le burnout, une liste exhaustive des facteurs de risque (facteurs pouvant augmenter le risque de burnout des élèves) et facteurs de protections (facteurs pouvant diminuer le risque de burnout des élèves) est donnée, avec comme principaux éléments le genre (le fait d’être une fille est un facteur de risque), et le contexte scolaire. Dans ce dernier élément, l’enseignante ou enseignant à un rôle important, dans le sens où sonattitude aura une grande influence sur le développement du burnout chez l’élève : s’il arrive àdévelopper une relation positive (motivation des élèves, stimulation des élèves), l’enseignanteou enseignant sera alors un facteur de protection. Nous regarderons ensuite une étude sur le burnout des élèves de secondaire I en suisse romande avec une discussion sur les résultats de cette étude, en comparaison d’autres résultats connus.

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