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Abstract

Dans notre mémoire professionnel, nous nous sommes intéressées au travail hors classe des élèves. Plus précisément, nous souhaitions analyser les transactions cognitives qui relient le cadre institutionnel scolaire avec un milieu peu institutionnalisé. Notre question de recherche était alors la suivante : « Comment s’opère le transfert cognitif de l’élève de la classe au travail hors classe ? » Nous avons également émis deux hypothèses : Hypothèse 1 : Les élèves réputés bons disposent d’un système cognitif qui arrive à faire le lien entre l’école et le travail hors classe. Les élèves réputés faibles n’y arrivent pas. Hypothèse 2 : L’enfant est plus motivé par d’autres acteurs pour faire le travail hors classe que par une réelle volonté d’apprentissage. Afin de récolter les données à analyser, nous avons fait des entretiens semi-directifs avec des questions formulées selon la méthode d’entretien dite « d’explicitation ». Les six élèves de deux classes différentes du CYT ont été choisis en fonction de leurs notes en Histoire. Les données des entretiens retranscrites ont ensuite été catégorisées par thèmes selon notre question de recherche et nos hypothèses. Puis, nous avons tiré des conclusions pour chaque thème. Suite à l’analyse de nos entretiens, notre première hypothèse a été confirmée. Les résultats par rapport à la deuxième hypothèse sont quant à eux plus nuancés. Tous les élèves interviewés semblent être influencés par des acteurs externes lors de la réalisation de leur travail hors classe. Cependant, pour ce qui est de leur motivation face aux devoirs, les élèves dits « bons » semblent être plus tournés vers une logique de l’apprentissage qui fait qu’ils ne font pas uniquement leurs devoirs pour faire plaisir à leurs parents ou à l’enseignant.

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