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Abstract

L'intégration scolaire est un sujet très sensible auprès des enseignants. En effet, les réticences pour accueillir un élève en situation de handicap dans les classes peuvent être nombreuses. D’un point de vue légal, l’Accord Intercantonal sur la collaboration dans le domaine de la pédagogie spécialisée a vu le jour en janvier 2011. Il incite les cantons à préférer les solutions intégratives aux solutions séparatives. On tend ainsi de plus en plus vers le concept de « l’école pour tous ». La prise en charge du handicap en Valais a beaucoup évolué. Depuis les années 1970, la Direction des Ecoles de Martigny prend la décision de scolariser tous les enfants en enfantine. Petit à petit, d’autres régions iront dans ce sens en supprimant les classes spécialisées. Les enseignants spécialisés accompagnent ainsi les élèves en situation de handicap dans les classes dites normales. Cela va modifier le travail des titulaires qui doivent collaborer avec ces professionnels. L’intégration n’est pas toujours très bien acceptée dans les écoles et des a priori plutôt négatifs peuvent émerger. Les enseignants craignent une surcharge de travail en voyant leur quotidien se complexifier encore davantage avec l’arrivée d’un enfant en situation de handicap. La collaboration entre enseignants titulaires et spécialisés est un aspect qui n’est pas toujours facile à gérer. La peur du burnout est également présente chez ces professionnels. Dans ce travail, nous avons souhaité donner la parole aux principaux concernés, à savoir les enseignants titulaires, ainsi que leurs collègues du spécialisé. Ceci a été fait dans le but de comprendre les conditions d’efficacité et d’inefficacité pour qu’une intégration soit jugée positive par le plus grand nombre de personnes concernées.

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