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Abstract

L’école est composée d’adultes et d’enfants qui passent la plus grande partie de leur journée ensemble. Dans ce contexte, on peut souvent entendre les jugements des maîtres/maîtresses qu’ils portent sur leurs élèves : invisible, bavard, paresseux, soigné, insupportable, attachant, préoccupant, etc. D’autres enfants ont des comportements difficiles en classe pouvant, à juste titre, épuiser leur enseignant. Voici une question centrale dans ce mémoire : avec l’élève à la bonne attitude et celui avec la mauvaise attitude en classe, le/la maître/esse développera-t-il/elle une relation impartiale ? Le point de départ de ce travail se situe justement au niveau des jugements des maîtres/ses sur le comportement de leurs élèves. En effet, il s’agit dans ce mémoire théorique de comprendre l’effet que produisent ces représentations ou jugements sur le comportement de l’enseignant avec l’enfant. Afin de pouvoir établir un lien entre les deux, il faut bien évidemment qu’il y ait une interaction et celle qui sera présentée dans ce mémoire se caractérise par le questionnement. Ce dernier est, en effet, l’interaction par excellence dans la vie d’une classe car c’est celle que l’on retrouve en majorité entre les protagonistes à l’école. Le questionnement fait en quelque sorte progresser l’enseignement. Ce mémoire traite donc des interactions maîtres-élèves à travers le questionnement. Tout au long de celui-ci, j’amène des réponses sur la culpabilité de l’enseignant à travers des théories telles que : les catégories d’élèves difficiles (attachants, préoccupants, indifférents et rejetés) selon Silberman (1991), les réflexions de Maulini (2004) sur le questionnement, l’effet Pygmalion, etc.

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