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Abstract

L’égalité entre hommes et femmes n’est pas encore une réalité. En effet, les hommes sont plus présents que les femmes au niveau tertiaire. Les femmes semblent moins s’intéresser aux filières scientifiques et techniques. C’est pour cela que la Conférence des Directeurs de l’Instruction Publique a édicté des recommandations en vue de l’égalité de l’homme et de la femme dans le domaine de l’enseignement et de l’éducation. Au niveau romand, le Plan d’Etudes Romand (PER) est également attentif à l’égalité et au niveau vaudois, c’est la Loi sur l’Enseignement Obligatoire (LEO) qui nous rend attentif à ce point. Cette thématique est d’actualité et plusieurs personnes s’en préoccupent comme, par exemple, la Conférence latine des délégué-e-s à l’égalité qui a mis sur pied un projet qui se nomme L’école de l’égalité. Il peut être mené dans toutes les classes de la 1ère à la 11ème HarmoS. Dans notre mémoire professionnel, nous avons choisi de tester ce projet, et plus précisément la brochure S’ouvrir à l’égalité pour cycle 1, dans deux classes différentes avec des élèves âgés de 4 à 8 ans. Notre but est de nous rendre compte des représentations des élèves et de les sensibiliser aux différents stéréotypes de genre présents dans la société. Nous nous sommes également intéressées à la littérature de jeunesse attentive au potentiel féminin. Notre question de recherche est la suivante : « Est-ce que les représentations d’enfants de 4 à 8 ans sur les activités que les adultes mènent (loisirs, tâches ménagères et métiers) s’inscrivent dans les stéréotypes de genre ? » Il ressort de notre travail, que les enfants n’ont pas un avis tranché sur les stéréotypes mais qu’ils se basent, pour la plupart, sur ce qu’ils voient et entendent dans leur entourage proche.

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