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Abstract

Contexte : la prévalence d’une consommation de substances chez les personnes présentant des symptômes psychotiques est élevée. Cette corrélation peut avoir des conséquences physiques, une aggravation des symptômes psychotiques mais également sociales. L’une des explications de cette consommation de substances est l’automédication, ce qui rend la prise en charge plus complexe encore. Objectif : identifier les interventions infirmières pouvant amener une réduction de la consommation de substances et permettant de réduire l’impact négatif de cette problématique chez les personnes psychotiques. Méthode : les bases de données Medline via Pubmed ainsi que la revue systématique de la Cochrane ont été utilisées pour la recherche des articles scientifiques. Six articles ont été retenus et proviennent des Pays-Bas, du Royaume-Uni, d’Australie, du Danemark ainsi que d’Irlande. Résultats : les résultats ont été mis en perspective avec le cadre théorique de Nola Pender ainsi qu’avec les concepts de la question de recherche. L’analyse des articles a amené différents résultats et propose des interventions notamment sur la diminution des consommations de substances, l’influence de l’entourage, la motivation ainsi que sur la vie quotidienne. Conclusion : ce travail a ouvert un large questionnement suite à la découverte de l’ampleur de la problématique. La mise en évidence qu’il n’y a pas à ce jour une intervention montrant plus de résultats qu’une autre suggère qu’il faut s’intéresser à la qualité de la relation avec le patient, l’importance de la communication ainsi que la personnalisation de la prise en charge. Ce travail ouvre donc des perspectives concernant le rôle propre de l’infirmière.

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