Files

Action Filename Size Access Description License
Show more files...

Abstract

Dans le contexte des formations artistiques proposées en école professionnelle, ce mémoire s’interroge sur les différentes possibilités didactiques qui s’offrent à l’enseignant de l’histoire de l’art. Il part des représentations que se font les élèves du concept « art » et de l’analyse des plans d’études, et tente d’apporter quelques pistes pour soutenir l’émancipation des élèves par la médiation de l’art et plus précisément du cours d’histoire de l’art. En effet, l’analyse des représentations du concept « art » chez les élèves démontre l’influence du contexte socio-culturel sur les élèves, ainsi que l’influence de l’industrie culturelle véhiculée par les médias de masse, laquelle aboutit à une certaine aliénation de notre société. En réponse à cette problématique, ce mémoire avance deux propositions : cesser de limiter les cours d’histoire de l’art à la culture dite « d’élite » en enrichissant cette dernière de l’apport des cultures populaires et offrir aux élèves l’occasion de vivre des expériences esthétiques, expériences qui peuvent les aider à se construire mais aussi à s’engager dans une relation avec autrui. Il s’agit donc, en quelque sorte, de sortir des « sentiers battus » de l’enseignement de l’histoire de l’art. Ces propositions – illustrées par un exemple de séquence – répondent aux exigences des plans d’études (privilégier l’histoire de l’art des avant-gardes à aujourd’hui tout en s’appuyant sur l’art du passé, soutenir la créativité de l’élève, développer son sens éthique et son esprit critique, apprendre à l’élève à argumenter ses opinions tout en respectant celles des autres). Elles prennent aussi en compte les différences de représentations du concept « art » entre les élèves et les spécialistes. Enfin, elles apportent des outils qui répondent à la nécessité d’émanciper les élèves de l’influence de l’industrie culturelle.

Details

Actions

Preview