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Abstract

En tant qu’enseignante de français dans les écoles obligatoires et enseignante spécialisée au CPHV, je désirais rédiger un mémoire professionnel qui fasse écho à mes deux domaines professionnels et qui complète ma première recherche.La politique scolaire étant basée sur l’inclusion des élèves en situation d’handicap. Il me paraissait important de trouver des pistes d’enseignement qui permettent de suivre le programme (les éléments du PER), tout en différenciant l’enseignement afin que celui-ci soit accessible à tous. Lors de ma première recherche, mon collègue est moi-même cherchions à confronter deux méthodes pédagogiques. La première dite traditionnelle et la seconde étant basée sur la théorie des arbres de connaissances d’Authier et Lévy (1999). Ces auteurs partent du postulat que chacun possède des savoirs mais que personne ne sait tout (p.89). Percevant les nombreux avantages de cette deuxième méthode pédagogique, j’ai décidé de l’adapter et de la mettre en place dans une classe de 9H, où un élève fortement malvoyant était inclus.Cet enseignement plus collaboratif a été couplé avec l’utilisation des MITIC et plus précisément le logiciel Word. Le but de ma recherche était de comparer l’efficacité de l’association «MITIC» et «arbres de connaissances» sur un groupe classe et un élève malvoyant de 9H dans une séquence didactique de français. Pour chiffrer et/ou comprendre les effets de cette association, j’ai mis en place une évaluation diagnostique et une évaluation sommative parallèlement aux entretiens semi dirigés. Lors de la séquence, tous les élèves avaient un mode d’emploi de français comprenant théorie et exercices, un tableau à double entrées retro projeté pour reconnaître les experts par phase d’apprentissage et un enseignant disponible pour les élèves en difficultés. Avec ce questionnement et cette méthode, je touche divers thèmes tels que : les connaissances informatiques, les apprentissages, la motivation, l’autonomie, la stigmatisation, la reproduction du savoir, les méthodes pédagogiques et la comparaison des difficultés rencontrées. En voulant inclure des élèves en situation d’handicap dans le système scolaire, il est impensable de passer à côté de la différentiation sous toutes ces formes. Maintenant reste à savoir si les enseignants sont prêts à changer leur mode de fonctionnement et si la formation des enseignants encourage et enseigne ces méthodes pédagogiques modernes.

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