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Abstract

A différentes étapes de son histoire, la Suisse s’est révélée être une terre d’accueil pour les étrangers. Les flux migratoires ont également permis de faire de ce pays, un pays multiculturel. Nous pouvons ainsi observer dans les classes d’école une hétérogénéité culturelle toujours plus grandissante. L’enseignant, lui, est responsable de gérer ces différences. L’école étant un lieu de socialisation, l’enfant peut être confronté à des règles qui se distinguent de celles de son milieu familial. Les élèves vivant en communauté forment donc une mini-société où différentes cultures se croisent. La gestion à l’altérité peut se manifester de diverses manières ; positives mais aussi négatives. Le racisme est souvent perçu comme un sujet sensible, il est difficilement abordable dans les classes d’école. Bien que celui-ci relève d’un phénomène social qui a des conséquences néfastes tant pour la victime tant pour l’agresseur, le thème du racisme est souvent mis de côté. D’autant plus, en tant que personne ayant assisté à des actes de racisme au cours de ma scolarité, je suis consciente que le problème est présent et qu’il faut agir. J’aimerais donc grâce à mon mémoire professionnel, comprendre pourquoi certains enseignants font du racisme un objet de rejet ou d’autres en font plutôt un objet de réflexion. Pour cela, il me faudra donc recueillir des données quant à leurs représentations. Quelle posture adoptent-ils lorsqu’ils sont confrontés à des propos racistes ? Comment faut-il parler de racisme en classe ? Quels sont les difficultés et les enjeux d’un travail explicite sur le racisme en classe ?

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