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La production écrite occupe une place importante dans l’enseignement du français. Mais le travail d’écriture, et bien plus encore, de réécriture est fréquemment une opération problématique pour les élèves. En effet, bien souvent ils perçoivent difficilement cette tâche comme un processus itératif impliquant transformations et enrichissement. Ainsi, en classe, la pratique se réduit fréquemment à un brouillon qui sera ensuite corrigé par l’enseignant puis réécrit par les écoliers. Dès lors comment apporter aux élèves des outils leur permettant de s’approprier au mieux les processus d’écriture et de réécriture? Ce mémoire propose un élément de réponse à ces attentes, en appliquant les principes de l’analyse génétique à la littérature pour enfant, et en particulier à un texte de Bernard Clavel. Il part de l’hypothèse que grâce à l’étude des manuscrits, de leurs modifications successives, ainsi que des documents accompagnant le travail préparatoire, il devient possible de fournir aux élèves des outils les soutenant dans leurs tâches d’écriture. Ainsi la mise en contact directe avec le travail de l’écrivain, dans ce qu’il a de plus originel, permettrait aux élèves de mieux appréhender toute la réflexion autour de la planification d’un texte. De la même manière analyser les modifications successives apportées par l’écrivain donnerait une meilleure vision aux élèves de ce qui est attendu d’eux quand il leur est demandé de relire leurs productions. Ce mémoire est donc composé de trois parties principales: un compte rendu théorique sur les recherches en génétique des textes et en didactique de l’écriture, une analyse génétique d’un récit pour enfants de Bernard Clavel, « La louve du Noirmont » et finalement le réinvestissement des apports des deux premières parties dans une séquence didactique prévue pour une classe de 8H.

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