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Abstract

Lorsqu’un moyen d’enseignement, très attendu par une part importante du corps enseignant romand, est sur le point d’arriver, il y a de quoi se réjouir. Lorsqu’il est enfin là et que l’on découvre qu’il est incomplet par rapport à ce qui est annoncé, il y a de quoi s’interroger. Mais finalement les enseignant.e.s n’ont qu’à faire ce qu’ils font depuis toujours : piocher par-ci par-là pour former un enseignement complet eu égard aux prescriptions des plans d’études. Pourtant, ce système D, quand bien même il présente une certaine efficacité dynamique, comporte de nombreux inconvénients. Parmi ceux-là : la perte de la cohérence, la rupture curriculaire. Faute de moyens financiers, l’équipe pédagogique à l’origine du moyen d’enseignement Dire, Ecrire, Lire (DEL) a dû raboter, renoncer à certaines activités, réduire leurs ambitions. L’approche interlinguistique, pourtant largement mise en avant sur le plan théorique dans la méthode, est la grande absente. Les enseignant.e.s sont envoyés à la pioche. Partant des difficultés à maintenir une cohérence dans un système rapiécé, ce travail apparaît alors comme un plaidoyer pour l’ouverture aux langues à travers la pédagogie du détour. Puis, passant des paroles aux actes, une série d’activités ont été créées afin qu’elles puissent compléter le DEL. L’intention première étant de préserver un alignement global, il aura fallu composer de façon à ce que le fond et la forme, le goût et les couleurs apparaissent à la fois nourrissants, attrayants, dans une cohérence didactique.

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