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Abstract

Dans le cadre de l’enseignement des sciences au collège, et au sein du thème « immunité et système de défense » (MSN37 du Plan d’études romand), les enseignants du secondaire 1 sont amenés à sensibiliser les élèves de 11H à la problématique des infections sexuellement transmissibles (IST), dont le SIDA. Dépendamment du collège où nous enseignons, les programmes de prévention santé sont abordés par l’équipe de santé du collège, par l’association externe Pro Familia ou encore par les enseignants, selon leur bon vouloir. Dans la mesure où l’âge moyen des adolescents de 11H est de 15-16 ans et que ceux-ci vont entrer dans une période d’activité sexuelle, de telles sensibilisations ou mesures de prévention ne semblent pas superflues, surtout si l’on considère que de telles actions sont rarement menées dans les gymnases et encore moins dans les écoles professionnelles. Ceci est d’autant plus important que nous savons que l’adolescence est le moment phare où les individus adoptent des conduites à risque, même en en connaissant les conséquences néfastes. Notre travail de recherche a pour but d’étudier l’impact d’une prévention SIDA sur les connaissances des élèves de 11H et sur leurs attitudes dans certaines situations risquées. Il s’agit de savoir quelle est la base des connaissances des élèves sur le SIDA et autres IST, de savoir aussi si notre action permet d’augmenter/améliorer/consolider ces connaissances, et si tel était le cas, de savoir si cela peut impacter les attitudes. Il s’agit également de savoir si un enseignant peut avoir un rôle significatif dans la prévention Santé des élèves. Les résultats obtenus lors de notre recherche montrent que les élèves possèdent déjà un certain nombre de connaissances sur le SIDA, notamment sur ses modes de transmission et de protection, mais que certains thèmes comme la séropositivité, le terme VIH, les symptômes et les traitements existants restent peu ou mal connus. Nous avons pu observer que l’enseignant peut enrichir les connaissances des élèves. Cependant, la séquence de prévention, et donc l’amélioration des connaissances, ne permet pas de faire évoluer significativement les attitudes des élèves face à une situation sexuelle à risque, si l’on considère les moyennes des résultats de tous les élèves. Mais le faible nombre d’élèves dans notre étude nous oblige à rester prudentes sur ces conclusions.

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