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L’oral est cité à de nombreuses reprises dans les plans d’études vaudois du secondaire II. Les élèves doivent en effet passer par l’exercice de l’oralité pour améliorer leurs capacités langagières et expressives. Mais, dans ce mémoire, nous posons l’hypothèse que l’oral devrait aussi donner des pistes à l’élève dans l’exercice de l’analyse littéraire. Nous faisons alors ici le choix de nous intéresser à la diction poétique et plus précisément à celle des alexandrins, pensant qu’elle devrait permettre aux élèves de mieux accéder aux sens de poèmes transgressifs rimbaldiens et par conséquent à leurs interprétations. Il ne s’agirait donc pas de récitation de poésie à l’image des représentations que nous pouvons avoir de l’élève sage ou traumatisé, il y a cent ans, en culotte courte devant son enseignant. Il s’agirait d’une récitation non seulement respectant la construction du vers et sa respiration, mais aussi visant à mettre en lumière autant des aspects formels que de contenu. Afin de défendre cette proposition, nous étudions donc, dans ce mémoire, l’héritage sur lequel reposent nos pratiques d’oralité, avant de décrire une séquence didactique visant l’interprétation littéraire du « Bateau ivre » de Rimbaud.

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