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Ce mémoire analyse le concept de l’empreinte écologique au niveau local avec l’exemple de Genève, tout en incluant des réflexions relatives aux unités fonctionnelles pertinentes, aux limites de la méthode, à la fiabilité des données et aux indicateurs de développement durable. La méthode s’est basée sur la version la plus récente établie par le National Footprint Network avec une combinaison entre l’approche agrégée et l’approche par composants. Selon les calculs, qui expriment une vision conservatrice de l’impact humain sur l’environnement, la capacité biologique du canton de Genève serait de 0.262 hectares globaux par personne et son empreinte écologique atteindrait le chiffre de 5.5 gha/pers, en majeur partie due aux émissions de CO2. Si tout le monde avait ce rythme de consommation, il faudrait au moins 3 planètes pour subvenir aux besoins de la population. Cette étude a été analysée sous l’angle des Standards de l’empreinte écologique et n’y répond que partiellement. Une étude d’empreinte soumise aux Standards pourrait atteindre un haut degré de fiabilité et de comparabilité. Malgré ses incertitudes, l’empreinte écologique pourrait s’avérer un important outil pour les collectivités publiques, non seulement pour son pouvoir de communication aux citoyens, mais aussi dans un contexte décisionnel et de régulation. Et puisque les villes sont d’importants centres de consommation, une attention particulière devrait être donnée à cet indicateur à l’échelle locale au moment où d’importantes séries d’indicateurs locaux à niveau fédéral se mettent en place.

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